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Le livre de Boris Alexandre spasov du moment Pandémie de la bêtise humaine

Êtes-vous fin prêt à découvrir ?

Pandémie de la bêtise humaine

Boris Alexandre Spasov

Ce livre, c’est le point de vue et l’avis d’un homme de terrain passionné.

Coronavirus, crise, politique, comment la crise sanitaire du coronavirus a-t-elle été abordée sur un plan politique et économique ?

Voici, enfin, un essai sociologique parlant et accessible à tous. 

Découvrez le aujourd’hui !

lire pandémie de la bêtise humaine sur tablette

Composé d’une quarantaine de pages, cette lecture va changer votre vision de la crise sanitaire qui a frappé le monde entier.

Temps de lecture : 1h à 1h30

Installez vous confortablement dans votre chaise, votre canapé ou votre lit et
faites la découverte d’un livre qui pointe du doigt l’État français et sa gestion de la crise d’une façon unique.

Découvrez la préface

Un essai percutant et boulversant

Comme une rivière, « l’argent » s’est imposé comme le « sang » de notre monde ; il irrigue nos économies et nos vies, tout comme le sang, irrigue nos corps. Pour que le flux circule, il faut de bonnes et mauvaises bactéries et parfois des parasites les accompagnent. Par analogie aux triades : banques, politiques et parfois mafia nous ont volé le « temps », notre temps. Sacrifiant ainsi notre humanité contre un peu d’argent.

Lorsque le président Trump a annoncé une aide exceptionnelle de plusieurs milliers de dollars américains aux familles les plus fragiles durant la pandémie du Covid-19, la première chose que les cinq principales banques ont demandée était si elles pouvaient prélever sur ces aides les sommes que leurs clients leur doivent. Où est l’humanité ? N’est-il pas légitime de se poser la question du lien entre décideurs publics et haute finance ?

Les humains s’inscrivent ainsi dans le temps présent et veulent façonner l’avenir. C’est notre conscience du temps qui passe et a tendance à nous ancrer dans le présent. Convergeant ainsi nos vies d’une façon étonnante, à tel point que, lorsque l’on perd du temps on pense perdre, par conséquent, de l’argent. Les banques et la haute finance se sont approprié « le temps et l’argent » grâce aux politiques. Un bien qui, pourtant, ne leur appartient pas ! elles ont réussi le tour de force de nous prêter et gérer de l’argent qu’elles ne possèdent pas ! en réalité elles ne gèrent pas plus qu’elles ne prêtent, mais nous vendent du temps tout simplement.

On nous a confisqué ainsi le « temps » et nos rêves par la même occasion en nous imposant un modèle économique qui ne correspond pas à la vision de la majorité des hommes, désormais appelés par ces derniers le « parc humain » ou « la masse salariale. Depuis quelques décennies déjà, nous sommes entrés dans une configuration sociale et une impasse idéologique de notre civilisation, basées sur les principes d’une mondialisation et d’une croissance aveugle qui paraît logiquement sans issue. Nous le savions tous, mais nous avons préféré pratiquer une culture aux paupières abaissées.

L’hubris et la pauvreté d’esprit qui anime la caste qui gouverne ont imposé des économies drastiques sur les hôpitaux, l’éducation, et la défense entre autres. De nouveaux impôts ont été créés, tout en accélérant parallèlement la dette souveraine des états. Les revendications sociales de ces derniers mois dans la rue de nombreux pays ont été parfois réprimées dans le sang. Les « gilets jaunes », les hôpitaux et leurs personnels soignants, les pompiers, les avocats, les enseignants, les étudiants, les retraités… 

presque tous ont, à un moment désavoué nos élus. Cela n’a pas empêché que la doctrine habituelle continue : le partage de dividendes entre privilégiés, alors qu’en parallèle, les dettes ont été lissées et absorbées par le corps social.

La pandémie du Covid-19 a été un révélateur brutal et douloureux, de certaines incompétences, de comportements altruistes et, en même temps, comme l’a dit le Premier ministre français, « de la part sombre de l’humain ». Les mensonges des uns et des autres par incompétence, par omission, ou par calcul, nous plongent dans un autre cauchemar. L’idéal de justice « humaine et sociale » que nous avions ensemble espérée et que la constitution nous garantissait est désormais détourné, lui aussi de son objectif initial, au bénéfice de quelques individualités parfaitement identifiées qui agissent dans l’ombre ou protégées par la Loi et qui sont autant de prédateurs du bien public.

Aujourd’hui, l’heure est avant tout au combat contre le Covid-19. Pourtant, le temps des comptes et d’une « résilience » se fera. Pour autant, pouvons-nous espérer une autre société, plus humaine et plus juste ? Les Cassandre et les Beats anticipent « le jour d’après ». Au-delà des rêves, la réalité demeure et seules les prises de conscience (politique et populaire) et des décisions collectivement acceptées permettront une refondation de nos modèles de société, moins autodestructrice !

 

Hélas, au vu de l’histoire, de notre actualité et la personnalité des élites actuelles bien installées dans leurs rôles, il est permis d’en douter ! Les dirigeants ont créé une légalité, que certains pourront sans doute qualifier de « façade », grâce aux innombrables experts, « sachant », média, institutions… qui leurs sont proches. Un jour, nos sociétés humaines risquent d’aborder des événements graves afin de remettre en question « notre façon de brûler nos vies ». Cette remise en cause fera alors suite, comme la guérison d’une maladie, à « la pandémie de la bêtise humaine », qui n’est pas récente et dont les élites d’aujourd’hui ne sont que les héritiers ! Aussi, l’espoir existe, car parfois, de lointains cousins n’hésitent pas à remettre en cause, ou refuser    l’héritage d’un ancêtre dont ils estiment les biens acquis d’une façon trop éloignée des canons de la morale.

Pour conclure cet avant-propos, je m’efface derrière une citation d’Albert Einstein qui en dit plus que mille phrases ; « il n’existe que deux choses infinies : l’univers et la bêtise humaine ; en ce qui concerne l’univers, je n’ai pas de certitude absolue ».

 

Construire un autre monde

« Pandémie de la bêtise humaine » est l’aboutissement de réflexions et d’observations. Mais c’est aussi des rencontres, c’est le cas d’Erwan (finist’web), qui non seulement va s’occuper de la sécurité des sites, mais aussi la communication, il a toute ma confiance.

Beaucoup d’entre vous, qui m’avez suivi, ont constaté que j’avais disparu des réseaux sociaux. Non parce que je suis parti naviguer ou par désespoir, mais tout simplement parce que des « personnes » n’ont pas du tout aimé mon article du 3 mars 2019 sous le titre « Pourquoi Eridou ? ». Ce projet noble est devenu du jour au lendemain bien compliqué, on m’a bien fait comprendre en ce temps que ce n’est pas du goût de tout le monde.

Le projet « Eridou » est donc reporté et non abandonné. La pandémie du Covid-19 a été révélatrice de beaucoup d’interrogations vis-à-vis des politiques, mais aussi, avec les « bricoleurs » de la finance, ça, nous allons le découvrir cette année !

L’essentiel, c’est de nous retrouver à nouveau, autour d’un livre, mais aussi sur les réseaux sociaux, plus déterminés que jamais à partager nos rêves et nos idées sur la phase de transition que nous traversons. « Le parc humain » vaut mieux que ça ! » la vie est une aventure pas une compétition.

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